samedi 11 octobre 2008
Tout ça vient vous frapper en plein coeur, comme quand ton père te dis: c'est fini Julien. C'est fini de jouer. Alors tu choisi: c'est elle... ou c'est moi. Et tout ça, et bien ça a bien failli faire tout foirer. Mais heureusement elle était là, ravissante comme toujours, avec sa robe rose pâle à bretelles fines. Un noeud bleu il me semble, derrière cette robe. Très jolie d'ailleurs, la robe hein. Enfin, je dis ça mais la fille était jolie aussi avouons-le. Elle semblait assez timide, mais je trouve qu'elle s'en tirait bien. Ni trop extravagante, ni trop glamour, ni trop egocentrique. Et ce qui m'a plu chez elle, c'est cette frîcheur de vivre extraordinaire. Un teint lisse et doux au toucher. Mais c'est lui qui m'as surpris, jeune et macho. Mais charmant à l'air assez interessant, et intelligent. Pyrrhonisme. Il a fallu qu'on tombe sur ce mot. Chez Rousseau, dans le discourt des arts. Je suis resté un peu sur mes gardes, j'ai lu la suite mais vous savez c'est un peu difficile à comprendre. Mais le discours en lui même, j'apprécie beaucoup. Oui "beaucoup" et pas "énormément", même si j'aimerai le dire ce putain de mot. Enormément. Si j'avais été un mot, j'aurais voulu qu'on me nomme "Enormément". Mais j'arrive pas à me décider. Comme adverbe, c'est bien "particulièrement". Etre une particule, et à la fois quelqu'un de particulier qui cherche une partenaire particulière. Et là, Sophie arrive. Oui je vous ai pas dit au début, en réalité Sophie c'est l'héroîne de l'histoire qui vient sauver Julien de sa détresse. Mais je viens de comprendre que Julien n'est pas en détresse, vu que son père vient de lui demander de choisir entre Sophie et lui. Julien n'est pas si bête. Il ne va quand même pas briser les liens parentales qui le lie à son père, pour aller vers Sophie, vous n'êtes pas d'accord ? C'est vrai, je vous vois réticent. C'est vrai que Sophie, c'est pas n'importe qui. De l'extase à l'état pure, du rire, de la folie, de la tendresse, du naturel, de la simplicité... Et non, la belle fin de cette histoire ne se finira par: il l'a choisi elle, et non son père. Ca aurait été beaucoup trop facile. Alors il l'a quitté, du jour au lendemain sans rien lui dire. Telle la rose qui fane au milieu des feuilles. Il a choisi son père. Mais il n'a certainement jamais accepté le fait qu'il lui demande de choisir entre deux personnes qu'il aime teriblement... Remplacé juste "Jeux d'enfants" c'est à dire Sophie et Julien, par Anna et Julien, et peut-être que vous comprendrez. Et si vous ne comprenez pas, alors imaginez...
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