mercredi 28 mai 2008

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Si quitter ce monde est une réalité aussi forte que l'aimer, alors il doit y avoir une signification dans les rencontres et les séparations de la vie.
[Rabindranàth Tagore]
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Voilà c'est fini. J'ai usé ce que j'avais de plus précieux. J'ai fini deux cahiers en même pas cinq mois, pour écrire des choses qui n'ont plus ou pas de sens, des phrases avec des verbes à l'imparfait, au présent, au futur. Différents "nous" qui s'entremêlement les uns aux autres. Parce qu'il faut bien se l'avouer, yen a eu pas mal d'histoires avec des hommes. Donc j'appelais ça le "nous", l'ensemble, le tout. Le visage, moi la main, lui l'écorce et moi les grains. Mais tout était vrai, il n'y avait rien de fictif dans tout ce que j'ai pu mettre, dans tout ce que j'ai pu entreprendre. Ouais, les "nous" toujours au sens propre. Pas de balivernes, j'étais en harmonie avec moi-même, avec ma propre vérité. Si je ne l'aimais pas, je l'écrivais, si je l'aimais à n'en plus pouvoir je l'écrivais aussi. Et le temps passait, les blessures du temps se refermaient peu à peu. Mais trop nostalgique pour tout oublier réellement. Alors le seul remède, le temps. Oui mais je n'ai je crois plus le temps d'attendre, plus de temps de faire comme si "j'oubliais". Spasmophilie. Apparemment, ça n'arrive pas qu'à moi; mais si jamais je pouvais prendre l'hypothèse que ce soit bien plus que de simple crise? Que ferais-je? Il ne me reste sans doute plus la force de continuer sans t'avoir dans mes bras pour me porter à mon lit, on m'a dépourvu de tout mes organes, de tout mon sens, de tous mes sens. Et puis, la mort ne me fait pas vraiment peur, j'appréhende juste. Je crois et cela m'est déterminant, je ne pourrais pas partir avant d'avoir ranger ma chambre, ma vie, mes affaires, avant d'avoir fait le tri dans tout ce que j'avais à faire. Partir l'esprit tranquil, serein. Ne rien regretter, juste penser à devenir autre chose que la "paumée" de son existence. Baudelaire aussi employait ce terme, quand il parlait du "Crépuscule du matin". Ce n'est peut-être pas si faux; Paris n'est pas une si belle ville, elle y cache des mauvais côtés. Tout le monde ne sait rien, et ne voit rien. Mais moi je m'en souviens. J'ai comme une impression d'etouffement quand je marche, quand les autres me parlent je n'entend plus rien. C'est comme si une ombre m'avait déportée de mon être, comme si j'avais été transféré dans un autre corps laissant le mien à l'abandon; avec des maux incessants qui perturbe. Qu'ai-je fait? Ou suis-je? Si je tremble, si je tangue, est-ce que vous serez encore là pour me répêcher? Et si je tombe, si je me casse la gueule, seriez vous encore là pour pouvoir me relever et me rattraper? Mon coeur bat de plus en plus vite, je tremble et n'arrive plus à écrire, ma respiration se coupe d'un bout à l'autre; je suis forcée d'admettre que c'est bien plus que de simple crise. Alors quelle conclusion dois-je en tirer? Un jour, je saurais la raison de tout cet amalgame, de cette angoisse permantente; je saurais en tirer quelque chose (peut-être, ou alors je verrais bien). Face à mes douleurs, à ma tristesse, je me contrôle même si parfois je dérape. Hier en plein milieu de la nuit, réveillé en sursaut par une envie folle d'être sâoule. Du martini, blanc. Rien que ça, tout s'échauffe à l'intérieur de mon petit coeur, corps. Plus rien n'a d'importance; je joue Sara Forestier, mes yeux regardant la vitre de la cuisine, ipod aux oreilles, bouteille à la main. Elle est belle ma vie de débauchée, insignifiante, je ne suis plus rien. "Ici on est rien pour personne; je ne suis rien pour lui." Le seul et éternel problème qui règne, c'est que toi tu es encore trop pour moi, tu es encore l'idylle de mes nuits, de mes fantasmes. Tu m'empêche à une reconstruction; et de pire en pire mon cas s'aggrave. Mais comme dirait les autre: CELA PASSERA. JE T'OUBLIERAIS. Mais qu'en savent-ils vraiment les autres? Je passe des jours à prier et à passer devant chez toi pour rentrer chez moi, en me disant que si je te vois rentrer tu reviendras. Tu reviendras. Et puis au final ça ne marche jamais. Peut-être que je dois me contraindre dans cette idée de non-retour. Plus j'avance et plus tu me tues à petit feu, ça ne se voit pas. Je fais tout en cachette, je ne t'en veux pas. Je t'attendais, mais maintenant c'est "trop tard?". Les gens autour de moi, me persuade de ne plus t'aimer, ils te trouvent une multitude de défauts que je ne partage pas avec eux, pour moi tu es ce que tu es; et je t'ai accepté mon amour. Même ce surnom te déplaisait, que veux-tu que l'on y fasse? Comme tu dis la vie n'est pas si compliquée que ça, moi je prend une tonne de cachets puis s'en est fini de moi; ouais c'est facile. Mais lâche tout comme tes attitudes, comme toi et ton sarcasme, comme toi et ton mépris indéfinissable. A cause de nos faux semblants, je m'anéantis, je me détériore au fil des semaines, des jours qui passent sans toi. Je t'aime, et j'aimerai le crier à la terre entière. Tu es le seul qui ai su me retourner le coeur comme dirait un slameur. T'es pas bête finalement, t'as juste eu peur des conséquences. Tu m'as menti, qu'importe puisque cela ne te servait quà te défendre. Cependant Je ne sais plus vraiment ce que je veux, ce que je vaux. Je veux tenter d'être moi-même mais tu me casse à n'en plus pouvoir. Comme quoi, le dicton est toujours maitre sur les mots: tous les mecs sont des éternels et impénétrables cons.
Sur la photo c'est Anna. Ma moitié. On se comprend même quand on ne se voit pas, elle est à la base de ma première nouvelle (projet définitif). Elle m'a donnée de la lumière, un nouveau coeur, et bien plus que ça. Mais j'en ai trop dit, je garde un peu de mystère pour moi. Anna et Lilly: TWINS<3

samedi 24 mai 2008

Il y a dans ces musiques, quelque chose qui m'a séduite, enivrée de bonheur. Un bonheur, une joie surhumaine. Ce mec m'a pris aux tripes, au cœur, c'est moi dans ces chansons dans ces compositions (oui en vérité il n'y a pas de parole j'avais oublié de préciser). Et ma prochaine nouvelle, ce fera en fonction de "cette" chanson. Je ne peux pas vous la faire écouter et c'est bien dommage, mais à chaque fois que je l'écoute la même histoire se répète, les mêmes gestes et les mêmes allures sont maintes et maintes fois améliorée, puis recomposée. C'est cette idée de renouveau que je voulais. Ecrire pour écrire c'est peut-être une bonne chose, mais lorsque l'on a décidé de s'enfoncer dans un projet et qu'on se met à réaliser qu'il est susceptible d'être révélé au grand jour, on arrive justement plus à faire quelque chose qui n'a pas de sens "écrire pour écrire" en est une. Raconter sa vie, ses déboires, oui ça nous fait du bien même nous rend plus heureux, mais est-ce que toute cette écriture à un réel sens ? Les lecteurs n'ont pas besoin de savoir ce que les auteurs pensent chaque jour, s'il sont malheureux. Il nous faut concevoir une trame, mais une vraie trame narrative. Ou alors faire semblant d'en faire une. Une histoire simple ou on ne raconterait alors que "les pensées des personnages", que les soubresauts de l'inconscient. Oui effectivement, on peut en arriver à ça mais il ne faut pas tomber dans "le stupide", dans le "banal". Originalité. Juste ce mot, rien d'autre. Et même en parlant de ce mot, je ne citerais qu'une personne (même si je sais, et heureusement d'ailleurs qu'il n'y en a bien d'autre que je connais). Clément, parler de toi se révèle désormais quelque chose d'inabordable. M'ouvrir à toi semble même inconcevable, tes compositions m'enchainent dans l'écriture, se sont elles mes supports, mes appâts, mes ouvertures. De la chaleur rentre dans mon corps, quand j'entend ces musiques qui s'étreignent.

vendredi 23 mai 2008

Le bonheur se résume à peu de choses, même très peu.
Cette photo en est la preuve vivante.

dimanche 18 mai 2008




Pause. pour combien de temps, je ne sais pas.
J'irai ou tu ne seras plus. je ferais comme si tu étais un simple inconnu, qui passe devant moi et que je reconnais pas. Je passerais mon chemin, je détruirais toutes les photos de nous, je n'écrirais plus mon amour, mais seulement mes maladresses. Je ne te sourirais plus, parce que je n'ai plus l'intention de te regarder, de te scruter pour voir si tu es présent ou non. C'est fini toutes ces heures à penser à tes yeux, à ton sourire, c'est fini la vie avec toi ou je me réveillais à cinq heures du matin pour prendre mon bus, c'est fini les matin à cinq heures ou tu me diras au revoir à moitié réveillé, ou j'ouvrirais les yeux pendant la nuit juste pour te voir dormir, c'est fini nos fous-rires, c'est fini nos corps enlacés, c'est fini nos visages ébahit, c'est fini les jours ou nos yeux se cherchent et se décident pendant des heures, c'est fini les cafés le matin sur le balcon de ta fenêtre. C'est fini, tous ces moments ou mon imagination déborde. Toutes ces choses sont terminées, comme quand on fini un livre, un bouquin. C'est la fin d'une belle et courte histoire; on me dit: je suis sûr que tu trouveras mieux, que tu passeras vite à autre chose. il était pas si bien que ça, il était con, il a pas su te rendre heureuse tampis pour lui, c'est fini arrête d'y penser. qu'est-ce que ça peut vous faire à vous? Oui, peut-être qu'un jour je ne penserais plus à toutes ces choses là, et je me rendrais à l'évidence. Ce mec n'était donc pas fait pour moi, et alors qu'est-ce que ça change. qu'est-ce que ça peut bien vous faire à vous qui ne comprenez rien à mes sentiments? Je ne sais plus ce que je veux, je passe mon temps à écouter la chanson de Rose, elle nous dit tellement de choses finalement. Pourquoi ne pas tout détruire, et reconstruire avec une autre personne? La peur, le sentiment de s'engager vers quelque chose qui n'aura jamais raison d'être. Une relation qui sera là, mais qui ne servira strictement à rien. Je ne veux pas passer à autre chose, dans une autre relation, juste pour me sentir moins seule, juste pour l'oublier. Je vais faire du mal, et figurez vous que je n'en ai plus vraiment envie. J'ai mûrit, je me suis rendu compte de beaucoup de choses, autant sur moi que sur l'amour. et cela m'a fait énormément de bien; je n'ai plus envie d'être la débauchée qui passe de relation en relation, qui se montre comme la fille sans cœur qui jette les mecs sans culpabilité. Je ne sais pas si je veux encore de ce putain de sentiment de merde amoureux, je ne cherche personne car je ne veux pas être l'idylle dans les bras de n'importe qui; j'ai aussi ma dignité. Il me manque, un peu je crois, mais comme on dit "avec le temps, tout passe. le temps est le seul remède, c'est dur mais on y arrive." Alors pourvu que ça passe, sinon je ferais semblant qu'il ne me manque pas, que rien ne me touche, comme avant.

jeudi 15 mai 2008

Aimer
C'est réapprendre a voir, a sourire, a parler
C'est lui dire simplement bonjour
Quand tu aurais envie de l'embrasser
C'est regarder par la fenêtre
Et attendre celui qui ne viendra pas
C'est espérer en entendant quelques pas

C'est le dernier rendez vous qui te semble merveilleux
C'est des étoiles qui reflétaient dans tes yeux
C'est un beau clair de lune que tu ne voudrais pas voir
C'est vouloir mais ne jamais pouvoir.

Un Chagrin d'amour
C'est de pleurer en écoutant la chanson qu'il fredonnait
C'est l'aimer malgré tout le mal qu'il t'a fait
C'est faire semblant de croire que la vie continue
C'est chercher l'amour la ou il n'y en a plus

Un Chagrin d'amour
C'est ne plus être capable de regarder des amoureux
C'est de rire les larmes aux yeux
C'est l'indifférence qui s'installe en soi
C'est se surprendre a l'attendre comme autre fois...


Inconnu.

mercredi 14 mai 2008

-Une personne avisée pénètre la vérité des choses, sait s'en tenir à l'essentiel.
Le bonheur vient de l'attention aux petites choses, et le malheur de la négligence des petites choses.
-Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles.
-Le seul moyen de se délivrer d’une tentation, c’est d’y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir pour ce qu’elle s’interdit.
-La vie ne cesse pas d'être gaie parce quelqu'un meurt, tout comme elle ne cesse pas d'être sérieuse quand les gens rient.
-La valeur de la vie ne peut se mesurer que par le nombre de fois où l'on a éprouvé une passion ou une émotion profonde.
-Les idées ne sont pas faites pour être pensées mais pour être vécues.
-De même que nous sommes nus sous nos vêtements, l'amour est déjà notre réalité fondamentale voilée par les craintes et les espoirs de l'ego.
-Laissons les jolies femmes aux hommes sans imagination.

mardi 13 mai 2008

You can trust your sixth sense. Life is exciting so routine job is not your interest. You have great ideas and fantastic imagination. You often feel tired of things and people around you. Your Love, You can tell what's in the mind of another person just from looking into his/her eyes. You are paranoid and jealous and these are the cause of fights between you and your lover. Sometimes the thing you believe in is just your imagination.

lundi 12 mai 2008

Aime et cache-le; hais et publie-le .
J'avais oublié le temps. En l'espace de deux jours, toutes ces notions là m'étaient juste devenues inutiles. Ne plus ressentir le besoin de regarder son portable pour savoir "quelle heure il est". ne plus se dire "je dois rentrer, il se fait tard". Sortir le soir, se promener avec des écouteurs aux oreilles, un bandeau blanc et noir, un sac avec des lunettes dedans, un cahier, un stylo. Et puis, se poser tout au milieu d'une grande place, regarder les gens faire de la trottinette, fumer une cigarette puis écrire ce que l'on voit, ce que l'on entend. Les bruits qui s'écoulent, des voix qui s'entrelacent. La liberté de l'inconnue, passer devant des personnes qui ne me dévisagent pas, passer puis regarder longuement les ruelles, les boutiques. Pendant ces deux jours, j'ai juste eu l'impression de renaitre dans un autre contexte, voir des gens que je ne connaissait pas m'a fait énormément de bien. Me changer les idées, prendre le bateau pour aller là-bas, la voir, visiter avec elle son univers paradisiaque. Et s'extasier devant des forets immenses, devant des jardins jonchés de fleurs merveilleuses. Respirer enfin, après tout, juste ce qu'il me manquait. Ensuite parlons d'autres choses. J'ai visité, comme je l'avais espéré, j'ai scruté autant que je pouvais, j'ai marché autant que j'ai pu le faire, j'ai fait le tour du village au moins une cinquantaine de fois en m'imprégnant à chaque nouveau passage de quelque chose. Et puis j'ai cherché, je me suis dirigé vers "l'inconnu", j'ai écouté Baudelaire et comme il l'avait prétendu, j'ai essayé de trouver quelque chose de "nouveau" dans ce que j'avais perdu, j'ai essayé de reconquérir ma flamme éteinte. J'ai marché et l'on m'a regardé, j'ai marché et j'ai plu. A des gens qui passait, des hommes m'ont sourit (et alors, qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire hein? je ne sais pas je veux pas forcément savoir ce qu'ils en pensent). On m'a dévisagé, j'ai eu le sentiment d'être "nouvelle", de perturbé un peu l'ordre cosmique de cette merveilleuse zone piétonne. La nouveauté, marqué la trace de son arrivée. Avancer pas à pas, traverser la route, se prendre tous les murs (tiens ça me rappelle une chanson, pas si vieille d'ailleurs... Rose "ne sait pas".bref) Et j'ai réfléchis aussi, beaucoup. à ma situation, au pourquoi du comment, au pourquoi de qu'est-ce que je fais là, qu'ai-je fait, ou m'a-t'on emmené? Et j'ai décidé que l'on avait rien sans rien, alors justement de faire comme si tout allait bien puisqu'il* ne dédaignera jamais m'aider. Autant me débrouiller seule avec ce que j'ai, avec ce qui me donne du courage. Prendre un peu de temps pour moi, et surtout prendre sur moi, arrêter de me faire des illusions sur toutes ces conneries car ça n'en vaut pas la peine. J'y ai cru encore pendant ces deux jours, et puis je lui reparle aujourd'hui et voilà que je recommence à ne plus y croire. et cette fois ci, vraiment plus. La fin, il en décidera, et je serai d'accord, ça fais tellement longtemps que je suis d'accord. c'est impossible, et possible en même temps. je peux être à deux pôles différents, enfin il me semble que l'on peut. Si l'on ne peut pas, alors je suis un être d'exception (je n'aime pas l'exemplarité). J'aimerai passer à autre chose, faire ma vie, me retirer du cercle de ses amis et lui, me détacher et me trouver quelqu'un qui me correspondrait un petit peu plus, mais d'un autre il me manquerait sûrement trop. Et puis, comparé à lui je n'ai jamais menti sur quoique ce soit, franchise tu m'as un peu détruite finalement. la prochaine fois je le saurais, et je ne dirais rien. je me tairais puisqu'on a même plus le droit d'ouvrir sa gueule. Enfin bon, je vous quitte j'ai de l'huile sur le feu comme on dit, et ça m'emmerde plutôt qu'autre chose de n'avoir que pour seul objet d'écriture et d'imaginaire, un homme qui n'en vaut certainement même pas/plus la peine.

samedi 10 mai 2008








Nous aurons pour nous l'éternité, dans le bleu de toute l'immensité. comme l'a si bien prédis Piaf. Et j'aurais pour toi tout l'amour d'une euphorique, je penserais à toi même quand tu m'auras oublié, même quand tu auras décidé de couper les ponts, de partir pour faire ta vie. Car après tout, c'est comme ça. On y est obligé, dans deux ans je quitterais les gens que j'aime, que j'ai aimé, j'abandonnerai ma vie lycéenne pour devenir adulte, pour enfin préparer mon avenir. En y pensant, je crois que cette situation me fait tout de même un peu peur. Non pas que je sois réticente à l'idée de devenir Orthophoniste et de passer le concours, mais j'ai peur de me dire que je quitte des gens formidable pour en trouver d'autre. L'oubli est quelque chose d'important, aussi bien que la mémoire. Dans ce cas là, je ferais pour tout le monde pareil, j'aurais une pensée en tête de chaque individu qui ont marqué ma vie, je leur donnerais des nouvelles peut-être, mais ça s'arrêtera là. Et les vraies amies ne peuvent pas s'oublier, les vraies amies seront là même quand je serais loin d'eux. Il n'y a qu'à prendre comme exemple présent ma situation, je suis à Nice, et les gens que j'aime habitent à 1000km de chez moi et pourtant il y en a qui sont resté en contact. quatre ans, c'est incroyable. quatre ans de contact quotidien, d'amour virtuel, de courage et de compréhension. Merci à ses gens qui ont respecté mon choix, qui me manque parfois, à qui je manque (peut-être?). Après avoir défier la chronique, il ne me reste qu'à vous saluer. Peu de lecteurs sont présents et pourtant c'est à aux que je m'adresse. Comme à dis quelqu'un un jour, un ami est aussi précieux qu'une vie, si c'est vrai je prend le risque avec toi, Marine. Je t'aime et ceci ne changera pas.
Je m'en vais jusqu'à lundi, pas de nouvelles d'ici là, enfin on verra bien ce que je serais devenue de ce temps là.
Tu me manques un peu finalement, pov con.

jeudi 8 mai 2008

Te sentir proche, non loin de là je m'éclipse. Juste pour me voir dans tes bras, et cela seulement une fois. Rien d'autre que ta bouche caressant la mienne, que tes yeux qui se perdent dans les miens dans un temps infini. Tu m'oublieras, peut-être, sûrement même. que puis-je y faire, si ce n'est te redonner l'envie, le bonheur d'être avec quelqu'un... Tu m'oublieras, mais surtout tu oublieras. tous nos projets, nos rêves ensemble, nos journées interminables à se sourire pour des raisons inutiles, nos visages heureux se méprendre, des nuits à se toucher, à se coller l'un à l'autre, à se serrer comme deux déments, deux fous alliés. Je t'oublierais aussi, j'oublierais mes promesses, ma sagesse, je tenterais après coup de redevenir la débauchée d'avant puisque je ne peux faire que cela pour oublier. oublier que tu m'as fait renaître comme personne, que tu m'as aidée à me reconstruire, à mieux me connaitre moi-même, à être de nouveau sur la bonne voie (sans tromperie, sans adultère, sans mensonge ni jeux). Je chercherais parmi tous ceux qui existent l'homme qui pourrait être plus adulte que toi, mais si par mes gardes je réussis à le trouver, tu seras toujours là. Je ne t'ai pas trouvé de défauts, tu ne m'as trouvé que ça, je voulais de l'affection et tu ne pouvais pas m'en donner, tu as trop réfléchis et je n'ai pas assez réfléchis. Tu as douté de tout, et moi je t'ai encore plus fais confiance. dans tous les domaines, parce que je crois en toi plus que n'importe qui. Tu es mon souffle, depuis quelques temps mon cœur s'ébranle, il bat à une vitesse affolante, j'ai l'impression que chaque seconde, chaque minute m'est comptée. J'ai le sentiment de mourir à l'intérieur de moi-même, que mon cœur faiblit sans que je ne puisse les voir, que les effets de la clope s'ancrent petit à petit. J'ai du mal à respirer, j'étouffe dans cet univers masqué, hypocrite. Je me sens à part, oui j'aurais dû m'en douter. Comment quelqu'un comme toi pouvait-il si dignement aimé quelqu'un comme moi ? c'est vrai, je n'ai pas vraiment réfléchis. Maintenant j'y pense, et je ne sais pas quoi faire. Me montrer, me détacher, prendre de la distance, te laisser, m'ouvrir encore plus ? la vérité, la vérité... me l'as-tu toujours dit ? ou ce n'était qu'un tas de mensonges et d'âneries quand tu m'as avoué pour la première fois que tu m'aimais ? était-ce des conneries de croire que tu puisse construire quelque chose, ou plutôt que "nous" pouvions construire quelque chose ensemble, avec toutes ces disputes qui tournaient autour ? tu m'as bien encerclé, quand tu as su que j'avais fais du mal à ton meilleur ami, la seule vengeance que tu as mise en pratique était de me le faire payer, tu as voulu impunément que je m'attache à toi comme une sangsue. Maintenant, ça fais bien mal. mais je ne regrette rien, rien du tout. Quitte à croire que tu reviendras, je préfère anticiper et faire croire à ma conscience que tu n'es plus là et que tu n'as jamais existé. On dit souvent que les histoires d'amours finissent mal en général, la seule chose que je sais, c'est qu'un jour tu reviendras. Le seul problème dans tout ça, c'est que je ne serai plus là.

mardi 6 mai 2008

Quel est cet amour pour qui tout s'en va? Ou se trouver quand on a su aimer bien plus que sa propre vie? Ou est l'amour qui n'est pas illusoire, et dérisoire? Te trouverais-je, toi ô mon amour, ma tendresse, ma déchirure. Sauras-tu tenir vers moi ce que j'attends, répondras-tu enfin à mes attentes, à ma détresse... ouvriras-tu encore ton cœur pour que j'y vois tout ce que tu n'as jamais su me dire et que j'ai appris par "les autres". Mais qui sont les autres, pour se mêler de notre couple, de notre vie? mais ou est donc passée cette intimité meurtrie? je voyage à travers tes yeux, il me donne le sentiment de m'évader, je m'y plonge comme dans un songe et je sens en moi que la vie n'est fait que de ça. Que le bonheur viendra, un jour et que c'est toi qui me l'apportera. Quoique tu puisse penser, quoique tu puisse faire encore de moi, même si tu n'en veux plus de cet amour qui t'as brûlé les doigts. Je sais que tu m'as aimé, au moins un moment dans ta vie, et c'est tout à côté de ce que j'ai pu te dire,je me fend le cœur en pensant au passé. Même pas le lointain passé, celui de il y a à peine un mois, celui ou le seul désir commun était de s'enlacer jusqu'à se faire mal aux côtes, de s'embrasser jusqu'à disparition de nos deux salives. C'était avant, mais je ne peux pas t'en vouloir car je suis aussi fautive que toi. Et certes un jour la vie nous séparera, je croirais cependant toujours à l'amour au premier regard, au premier échange. Tu m'as tellement changé dans tous les sens du terme, et c'est cela que j'ai trouvé incroyable, même irréel en toi. J'ai tellement eu foi en toi, tellement cru en ce que tu valais, en ce que tu me donnais. Je me suis crevé les yeux à imaginer ce que pouvait signifier l'amour, le sentiment avec toi que... tout est fini aujourd'hui. Vide, vide et vide encore. Je fume comme un pompier, je comprend plus le sens de ma vie, de ma venue, je me rend même plus compte de la valeur du temps, de mes émotions. Oui c'est cela en effet, je n'ai plus d'émotions du tout, quand on me regarde il n'y a plus ce pétillement dans les yeux, il n'y a plus cette flamme brulante qui m'éblouit. Je ne suis plus rien, je suis un cadavre, un mort vivant. Je n'ai plus de vie, j'ai envie de boire pour me détruire petit à petit, et en plus de ça je suis désespérément au fond du gouffre. Sauf que comparé à Baudelaire, je ne pourrais pas y aller pour "trouver du nouveau" car le néant n'a rien d'extraordinaire et que trouverais-je si ce n'est le sens réel de ma vie, c'est à dire "rien" ?