'Office at Night' of 1940 shows us a secretary looking at her boss with the annoyed expectation of someone who expects an overdue declaration of affection.
In Office at Night (1940), another “couple” painting, Hopper creates a psychological puzzle. The painting shows a boss focusing on his papers while nearby his curvaceous secretary pulls a file. Several studies for the painting show how Hopper experimented with the positioning of the two figures, perhaps to heighten the eroticism and the tension. Hopper presents the viewer with the possibilities that the boss is either truly uninterested in her obvious appeal or that he is working hard to ignore her. Another interesting aspect of the painting is how Hopper employs three light sources. Hopper went on to make several “office” pictures, but none with a sensual undercurrent.
mercredi 12 novembre 2008
lundi 27 octobre 2008
J'ai vu les choses de l'extérieur; toutes ces petites nymphettes déguisées en poupée pour te plaire. Maquillées, coiffées, habillées en mannequin pour qu'elles te charment. Pour te prendre comme idéal de leur fantasme. Leur physique, comme tu le disais si bien "était le plus important, quelque chose d'inégalable". En voulant le meilleur, tu as causé la perte d'une de ces filles. En l'incitant, avec tes mots à toi, en l'influençant avec tes gestes à toi. T'as tout foiré mon pauvre. Le superficiel, le fétichisme de la marchandise, le superflu, le trop-vu, la consommation excessive de biens artificiels, l'envie d'avoir toujours plus et encore pour rendre beau ce qui ne l'es pas.Quand je marche dans la rue, j'observe. Je tournes en rond, je discute avec ma conscience. "pourquoi elle est habillée de cette façon? son pull jaune est horrible; dommage elle est belle, pourtant", "Comment on peut être ainsi? Elle fait genre de tout alors qu'elle ne sait rien. Quelle conne", et puis plus t'avances au fond de cette rue et plus tu remarques que tu es en dehors de la vie; tu regardes sans trop savoir ce qui se passe. "pourquoi elle a décidée de sortir avec ce mec? ils ne vont tellement pas ensemble." Tu t'abandonnes à tes rêveries, quelques instants, en oubliant ce que tu allais faire au fond de cette rue. "Acheter du pain? non je crois que ça parlait plutôt de pneu, je sais plus trop en fait. J'y retournerais demain, peut être..." Et c'est comme ça tout le long de notre vie, on marche vers un but précis. Et à chaque éventuelle prise de conscience sur l'avenir ou le passé; notre âme est chamboulée. Il faut arrêter tout simplement, de se poser des questions, mais il faut se poser les bonnes questions qui peuvent nous apporter quelque chose "au présent, au futur; mais surtout pas au passé".
mardi 14 octobre 2008
Il dira qu'on a eu de la chance, ou même en y pensant, il avouera gentiment en souriant qu'il est à l'origine de tout cet amas de bonnes nouvelles. Il y a quelque chose qui cloche; dans ma tête, dans mon cerveau, quand je vous regarde, quand je vois, quand j'explore, quand je triche, quand je pleure, quand je souris, quand je déteste mûrir. Tout change. Un jour le soleil viendra nous prendre en flagrant délit d'ivresse. J'adorerais ça.
samedi 11 octobre 2008
Tout ça vient vous frapper en plein coeur, comme quand ton père te dis: c'est fini Julien. C'est fini de jouer. Alors tu choisi: c'est elle... ou c'est moi. Et tout ça, et bien ça a bien failli faire tout foirer. Mais heureusement elle était là, ravissante comme toujours, avec sa robe rose pâle à bretelles fines. Un noeud bleu il me semble, derrière cette robe. Très jolie d'ailleurs, la robe hein. Enfin, je dis ça mais la fille était jolie aussi avouons-le. Elle semblait assez timide, mais je trouve qu'elle s'en tirait bien. Ni trop extravagante, ni trop glamour, ni trop egocentrique. Et ce qui m'a plu chez elle, c'est cette frîcheur de vivre extraordinaire. Un teint lisse et doux au toucher. Mais c'est lui qui m'as surpris, jeune et macho. Mais charmant à l'air assez interessant, et intelligent. Pyrrhonisme. Il a fallu qu'on tombe sur ce mot. Chez Rousseau, dans le discourt des arts. Je suis resté un peu sur mes gardes, j'ai lu la suite mais vous savez c'est un peu difficile à comprendre. Mais le discours en lui même, j'apprécie beaucoup. Oui "beaucoup" et pas "énormément", même si j'aimerai le dire ce putain de mot. Enormément. Si j'avais été un mot, j'aurais voulu qu'on me nomme "Enormément". Mais j'arrive pas à me décider. Comme adverbe, c'est bien "particulièrement". Etre une particule, et à la fois quelqu'un de particulier qui cherche une partenaire particulière. Et là, Sophie arrive. Oui je vous ai pas dit au début, en réalité Sophie c'est l'héroîne de l'histoire qui vient sauver Julien de sa détresse. Mais je viens de comprendre que Julien n'est pas en détresse, vu que son père vient de lui demander de choisir entre Sophie et lui. Julien n'est pas si bête. Il ne va quand même pas briser les liens parentales qui le lie à son père, pour aller vers Sophie, vous n'êtes pas d'accord ? C'est vrai, je vous vois réticent. C'est vrai que Sophie, c'est pas n'importe qui. De l'extase à l'état pure, du rire, de la folie, de la tendresse, du naturel, de la simplicité... Et non, la belle fin de cette histoire ne se finira par: il l'a choisi elle, et non son père. Ca aurait été beaucoup trop facile. Alors il l'a quitté, du jour au lendemain sans rien lui dire. Telle la rose qui fane au milieu des feuilles. Il a choisi son père. Mais il n'a certainement jamais accepté le fait qu'il lui demande de choisir entre deux personnes qu'il aime teriblement... Remplacé juste "Jeux d'enfants" c'est à dire Sophie et Julien, par Anna et Julien, et peut-être que vous comprendrez. Et si vous ne comprenez pas, alors imaginez...
mardi 1 juillet 2008
Le baccalauréat est fini. Cela fait longtemps que je n'étais pas revenu, il faut m'en excuser. Au fond, si je ne viens pas ici, c'est qu'il y a une raison, ou deux. Je n'ai rien à raconter, je n'ai pas d'inspiration même pour commencer ma nouvelle, j'espère juste que tout cela reviendra. Parce que j'aimerai l'écrire quand même. Je passe des soirées de débauchées, retour en arrière... tiens je me vois aujourd'hui comme je me vois il y a six ou sept mois. Une vraie pute, une je m'en foutiste de la gente masculine. C'est fou hein dis donc. Je passe mes soirées à délirer comme une jeune fille de sept huit ans, il y a des nouvelles qui m’font chialer, d’autres qui me font rire. Je me sens seule, non pas parce que je suis une célibataire mais parce que je ne vis plus à travers quelqu’un, a travers des yeux, des mains, des corps, un corps, alors j’ai l’impression qu’il y a tout mon sang qui se vide parce que je n’appartiens à personne. Je suis libre, mais pas vraiment. Je n’ai pas envie de l’être, et en même temps cela me fait carrément un bien fou. Etre désormais la seule cause de mon effroyable chagrin, pleurs, etc… Bref il me faut m'en aller, vous savez ce que c'est les vacances. On sort, on boit, on fume ( et ouais même la journée ), on va à la plage même si perso c'est pas trop mon truc, on se fait cramé et puis après on dira qu'on a bronzé. Faire genre de rien, puisque c'est mieux comme ça. Mais je t'aime pas, je t'aime pas je t'aime pas je t'aime pas je t'aime je t'aime pas. Et je ne t'ai certainement jamais aimé. Et tout cela ne veut rien dire, quand on est bourré on fait des trucs invraisemblable et c'est ainsi. Ce n'était pas vrai, parce que je t'ai jamais aimé. J'ai une tête à t'aimer, sérieusement ? Fais moi rire chéry.NINIE, PARDON POUR TOUT.
JE T'AIME VRAIMENT MOI. <3
08/07 - 31/07
mardi 17 juin 2008
Plus rien ne la surprend sur la nature humaine - S.ECinq jours, et je ne suis toujours pas morte. Je révise, puis je passe mes épreuves de maths (hier après midi vers quatorze heures), puis le vingt juin au matin, le français (quatre heures interminablement insoutenable), et de retour à quatorze heure pour effectuer le dernier exercice, ou baccaulauréat de physique/svt. Jouissif. Hier avec Moune, on a déchiré tous nos cours de maths; ça nous a fait tellement de bien.. j'en rigole encore. Puis bientôt ce sera au tour de la physique, puis de la svt d'y passer. Enfin voilà, je supprimerai certainemement ce beau bulletin car il est bien moche et je raconte que de la merde qui ne sert a rien. Au fait, j'ai encore été piégé; il me manque l'autre con. Je sais plus ou j'en suis vraiment, je tourne en rond t'as vuu.
jeudi 12 juin 2008
A jamais à toi; A jamais à moi; A jamais à nous. Parce oui c'était de cette façon que je voyais les choses, avant. Avant que tu ne partes, avant que tu ne franchisse ce pas décisif que l'on risque toujours à prendre dans sa pauvre vie de jeune adolescent meurtri (entre parenthèse bien sûr). Peut-être que moi un jour de ciel brouillé, j'attraperai mon manteau, mon bonnet, mon écharpe, mes clés, mes clics et mes clacs et j'irai te retrouver. Retrouver les causes exactes de tout cet engrenage. Je voudrais savoir, mais je suis à des milliers de lieues de toi. Et puis je ne pourrais pas te parler, je ne pourrais pas t'expliquer pourquoi tout ça, pourquoi c'est moi, pourquoi c'est encore moi et encore toi, ensemble, séparé. Par une pierre, par de la poussière. Par un nom, un prénom, le tien, puis un peu plus loin des fleurs. Tu n'es pas tout seul, mais pourtant je sais que tu l'es tout au fond du trou. Ça reviendra, mon amour pour toi reviendra. C'est pas possible que j'ai pu t'oublier de cette façon, c'est comme si j'avais échoué dans ma mission. Toutes ces années à me persuader d'aimer plus que toi alors que tu n'es plus même un corps, une âme restera tu à jamais. Je cherche, je te parle parfois. Dans le vide, parce que c'est pas limpide; je suis pas solide, mais je fais semblant de l'être. Comme ça, j'emmerde pas les autres; mais un jour c'est comme la lettre, elle en aura marre de rester dans le tiroir réservé aux lettres qui n'ont plus d'importance. Un jour elle criera, mais elle ira déjà se faire recycler, car ce n'est qu'une stupide feuille, qu'un stupide plume qui a déposé des mots. Alors ce n'est pas grand chose; moi c'est pareil. Je ne vois pas comment le monte peut tourner rond quand les hommes n'acceptent pas d'être faible à des moments. Nous ne sommes pas humains, hein. Moi je veux pas: je suis pas une lettre. Je suis pas recyclable, ni jetable. J'ai appris des choses sur moi depuis deux semaines, des choses que je suis même pas capable de vous apprendre tellement je me suis choquée moi-même en les entendant.
Sur ce bon vent mes chéres amies. Tous les jours à la bibliothèque pour bosser: n'en peux vraiment plus. 'Fin bon, c'est bientôt terminé.
Sur ce bon vent mes chéres amies. Tous les jours à la bibliothèque pour bosser: n'en peux vraiment plus. 'Fin bon, c'est bientôt terminé.
Inscription à :
Articles (Atom)



